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Mercredi 4 août 2021

Etats-Unis : Quelles ambitions pour le plan de relance ?

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Serenitys Patrimoine  est un cabinet de conseil et d’ingénierie patrimoniale dont la vocation est d'accompagner ses clients dans toutes leurs problématiques patrimoniales.

Notre mission consiste à comprendre et analyser la situation patrimoniale de nos clients afin de leur proposer des solutions sur-mesure et adaptées à leurs besoins et leurs objectifs de vie. 

Valoriser son patrimoine, placer son épargne, optimiser sa fiscalité, préparer sa retraite,  assurer la transmission de son patrimoine ou de son entreprise, protéger sa famille...  sont autant de domaines pour lesquels nos clients ont besoin d'être accompagnés et conseillés.

Vous connaitre, être à l’écoute de vos choix, comprendre  vos objectifs patrimoniaux ainsi que votre rapport aux risques est essentiel dans notre métier. Pour cela, nous souhaitons intégrer une dimension humaine et créer un lien de confiance qui se tisse dans le temps. 

Très souvent les solutions proposées sont biaisées par le fait que les conseillers (bancaires ou assureurs) sont à la fois juges et parties. N'ayant aucun produits "maisons" à proposer, nous recherchons toujours la solution et les produits les plus adaptés à vos besoins, chez tous les partenaires susceptibles de pouvoir offrir la solution qui vous conviendra le mieux.   De plus, cette architecture ouverte nous permettra toujours de traiter vos problématiques de manière globale en allant chercher chez les meilleures solutions de chaque partenaire .

Faire confiance à Serenitys Patrimoine, c’est s’entourer de professionnels qualifiés et réactifs, qui vous apporteront un service personnalisé avec l'engagement d’un suivi régulier.

Aurélie Yiflach

Gérante

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Etats-Unis : Quelles ambitions pour le plan de relance ?

Le Mercredi 4 août 2021

A l'heure d'une nouvelle guerre froide sous la forme d'une rivalité technologique, le nouveau plan de relance annoncé par Joe Biden n'est que modestement ...

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Marchés financiers : dans une forme olympique

A l’aube d’une semaine cruciale où sera publié le PIB du deuxième trimestre dans de nombreux pays (Etats-Unis, zone Euro, Suède, Mexique, Corée du Sud, Taiwan et Hong Kong) et les résultats du quatrième trimestre de plusieurs poids lourds (Apple, Facebook, Microsoft, Alphabet et Amazon), les places boursières ont renoué avec les records.

Oubliée donc la semaine précédente où les craintes sur l’évolution de la croissance suite au regain en intensité de la pandémie de Covid-19 avaient obligé les investisseurs à prendre leurs profits. Et, une fois de plus, ce retour du sentiment positif est à mettre au crédit des banquiers centraux.

Soutenir l’activité économique

Nous avons ainsi eu la confirmation, même si on le savait déjà, que la Banque centrale européenne (BCE) s’abstiendrait de tout resserrement prématuré qui nuirait à l’économie. Ainsi, en dépit des vives protestations de Jens Weidmann (Bundesbank) et de Pierre Wunsch (Banque nationale de Belgique), l’institution monétaire européenne s’engage-t-elle à maintenir de manière durable le biais ultra-accommodant de sa politique monétaire.

Dans ce contexte, il n’a pas été étonnant de voir la BCE maintenir un rythme soutenu à son programme d’achat d’urgence face à la pandémie (PEPP). Même si l’enveloppe globale est restée à 1 850 milliards d’euros et que l’échéance est programmé à fin mars 2022, il semble que nous ne soyons plus loin du moment où la BCE annoncera de nouvelles initiatives. La publication des comptes nationaux devrait montrer une accélération de l’activité.

Le consensus table sur une progression de plus de 10,2 % et de 8,5 % en rythme annualisé, respectivement aux Etats-Unis et en zone euro, grâce à la consommation avec l’assouplissement des mesures de distanciation sociale. Depuis cette photographie, les choses ont considérablement évolué, parfois dans le mauvais sens comme l’a montré le premier recul en six mois du moral des consommateurs de la Commission européenne (passé de -3,3 à -4,4 points).

La menace du variant Delta

Comme l’a reconnu Christine Lagarde, la présidente de la BCE, le variant Delta jette un froid sur les perspectives économiques. Ainsi, l’inquiétude suscitée par la flambée des cas de Covid-19 à l’échelle de la planète, mais plus particulièrement en Europe, contraint-elle les autorités à remettre en place les mesures de restriction à l’image de la France où le « pass sanitaire » est en passe d’être généralisé.

Cela rend de facto la vaccination obligatoire pour quiconque souhaite avoir un semblant de vie normal, ce qui a provoqué un début de protestation. Cette dégradation du climat social est un des risques les plus importants pour les prochains mois, tant les sources de mécontentement sont nombreuses — pétrole cher, projet de réforme des retraites, inflation, approche des élections, etc.

Cela n’a toutefois pas nui à l’évolution de l’OAT à 10 ans (-7 points de base — pbs — à -0,087 %) et l’écart de rendement avec l’Allemagne est resté stable. Suite aux propos de la BCE, on a même constaté une surperformance des emprunts souverains à 10 ans de l’Italie (-8 pbs, à 0,6293 %) et du Portugal (-8 pbs, à 0,206 %) par rapport à l’Allemagne (-7 pbs, à -0,419 %) et aux Etats-Unis (-2 pbs, à 1,2797 %).

Obligataire et marché des changes

En dépit de cette contreperformance des taux américains, le dollar a été une des monnaies les plus recherchées (+0,24 % contre toutes les devises, à 92,911 points en fin de semaine). Pourtant, les indicateurs avancés comme l’indice PMI Composite (-4 points en juillet, à 59,7), ont commencé à se replier dans la première économie du monde.

Certes, nous restons encore sur des niveaux très élevés mais l’évolution de la composante liée aux services, passée de 64,6 en juin à 59,8 en juillet, suscite des inquiétudes sur les conditions d’exploitation. C’est dans ce contexte que va se dérouler la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) dont les effets sur les marchés devraient être probablement moins importants que le précédent FOMC.

Après avoir fait un pas vers un biais moins accommodant, l’appréciation des taux longs qui en a découlée a fait long feu. Dorénavant, la Fed va veiller à ce que sa communication ne perturbe pas outre mesure les investisseurs. Elle va une nouvelle fois insister sur un rétablissement du marché de l’emploi avant toute réduction des achats de titres. La récente remontée des nouvelles inscriptions au chômage (de 368 000 à 419 000) ne milite pas pour ce scénario à court terme.

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